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Le sommeil du bébé
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Edelweiss


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Message Posté le : Mer 20 Fév - 14:09 (2008)    Sujet du message : Le sommeil du bébé Répondre en citant

Un peu long, mais intéressant...


Citation :
BEBE A DU RYTHME. OUI, SON RYTHME.

Il est né. Il est vraiment tout petit. En six mois, il fera largement plus que doubler son poids. Quant à sa taille, toutes proportions gardées, c'est un peu comme si un adulte d'1m 80 devait, en six mois, grandir de plus de 50 cm. Avec de telles données, on comprend aisément ce besoin quasi constant de s'alimenter.
Seulement voilà, nous, la nuit, on trouve ça difficile. Enfin, pas toutes. C'est entre difficile, très difficile, tuant ou carrément l'horreur. Et on plaint les mamans. Et on leur pose, jour après jour, LA question. Ca y est, il fait ses nuits ? Et patatras, en plus de pas dormir la nuit, on doit mentir pour protéger notre bout de chou adoré, pour qu'il ne passe pas pour un attardé auprès des copines, qui elles aussi, mentent pour les mêmes raisons. En fait, les nuits, c'est difficile. D'une part parce qu'on ne leur demande pas de faire leurs nuits, mais les nôtres, ce qui change évidemment tout suivant que notre rythme physiologique nous conduise à dormir cinq ou onze heures par nuit, d'autre part parce qu'il est indispensable, compte tenu de cette prodigieuse croissance, que nos bébés puissent aussi s'alimenter la nuit, et ce, qu'on ait besoin de cinq ou onze heures de sommeil.
Le malaise, il vient du fait que lorsqu'on nous demande de faire quelque chose la nuit, nous ne sommes pas forcément en état de le faire. Le problème, c'est que ces longs réveils nous perturbent, nous angoissent à l'avance et qu'on entend dire tant de choses à ce sujet que le problème devient réel. J'ai entendu dire, par une spécialiste du sommeil (des mères), que quand un bébé pleurait la nuit, c'était pour appeler sa mère et que si elle venait, il comprendrait rapidement que ça marche et le referait sans cesse. (Heureusement, que ça marche, tant qu'il ne marche pas !). La théorie exacte du bébé capricieux. Elle disait qu'il fallait quand même se lever pour voir s'il ne s'était pas étouffé, mais surtout ne pas le prendre... Moi, cette théorie me gène, et pas seulement parce qu'elle est scientifiquement inexacte : un bébé qui s'est étouffé ne pleure pas, et mieux vaut généralement ne pas attendre qu'il se soit tout à fait étouffé pour se lever...
Je ne pense pas que les bébés soient capricieux. Je ne pense pas non plus qu'il soit particulièrement sain de leur donner le plus vite possible des farines afin de les lester et de rendre leur réveil totalement impossible. S'il avait fallu lester les bébés, ça aurait été prévu dans le lait maternel. Et je ne suis pourtant pas un héros qui a adoré se lever deux ou trois fois la nuit. Je pense sincèrement que le problème est plus simple que ça. D'abord, les bébés, ils ont vécu neuf mois avant de naître. Neuf mois au chaud, neuf mois au bruit, neuf mois alimentés en continu. Et ils ont besoin de manger pour grandir. Et ils ont besoin de caresses et de contact pour grandir. Pourquoi penser qu'ils font ça pour nous poser des problèmes ? Un besoin de contact, un besoin de caresses ? Supposons qu'on nous dise, alors que nous sommes en train de créer une relation affective avec quelqu'un, que si l'on a besoin ou simplement envie de le voir, c'est un caprice ? Supposons que notre mari nous dise, juste après un câlin, " va te coucher ailleurs, ou tu vas t'habituer ". Ou pire, " je ne t'embrasse pas maintenant, je viens de le faire il y a moins d'une heure ". On le prendrait pour une brute, un pervers. Comme si l'amour qu'on peut donner à son bébé pouvait le rendre capricieux. ! D'autant plus que son besoin est immense, qu'il a vécu au cour de nous pendant longtemps et que cette séparation peut aussi lui être difficile à lui. Maintenant, le besoin de manger. J'ignore totalement la raison qui a poussé le bon sens populaire ou médical à affirmer que le bébé avait besoin de sept biberons par jour, un toutes les trois heures (ce qui, d'évidence, occulte complètement le biberon de la nuit, à moins que 7 fois 3 ne fassent 24, ce dont je doute), toujours est il que maintenant, biberon ou sein, on se cantonne à ce " toutes les trois heures. ". Comme si la méthode à utiliser pour donner le sein devait être calquée sur la méthode pour donner le biberon. Comme si l'original devait nécessairement s'inspirer de la copie. Or, manger, pour le bébé, c'est vraiment un besoin physiologique. Comme l'envie de faire pipi. Supposons qu'on nous dise, un jour, que pour une bonne santé vésicale, nous devions faire pipi toutes les trois heures. Ni plus, ni moins. Eté comme hiver. Grossesse ou pas. Boissons ou pas. Ca nous rendrait vraiment la vie impossible, non ? Alors, s'il s'impatiente, s'il n'a pas encore compris que trois heures, c'est trois heures, on lui donne une tétine. Un peu comme si, à nous, alors qu'on a faim, on nous disait : " vous n'avez qu'à jouer une heure ou deux avec une fourchette ". Et on attend qu'ils nous prennent au sérieux ?
La vérité, ou du moins ce qu'il m'apparaît, c'est qu'à force de conseils et de schémas mille fois répétés, nous finissons par avoir peur de nos bébés. Peur qu'ils ne pleurent la nuit, peur qu'ils ne s'arrêtent jamais de pleurer, peur qu'ils soient différents, peur de se voir dire, à la moindre difficulté, que nous avons mal fait. La courbe de croissance à la mode est aux antipodes de la courbe de croissance harmonieuse. Pour bien faire, il faudrait qu'ils soient au maximum de la courbe de taille et au minimum de la courbe de poids. Trois heures, c'est trois heures. D'ailleurs, la tétine me semble être une des preuves les plus manifestes de la peur que nous semblons avoir de nos bébés. Une tétine qu'on emploie bien souvent que comme une sorte de muselière, pour surtout qu'il ne crie pas. Une tétine, en anglais, c'est un pacifier. Et bon sang, sont ils donc si dangereux, ces bébés, que nous ayons besoin de les pacifier ? Ces peurs, elles sont pour une grande part irrationnelles. Tous les bébés dorment un jour ou l'autre. S'ils pleurent, c'est qu'ils ont envie ou besoin qu'on s'occupe d'eux. Alors faisons le, simplement. Il pleure la nuit, a besoin de manger ? Pour quelle obscure raison devrions nous sortir de la couette, nous installer plus ou moins confortablement dans un fauteuil en tentant de ne pas attraper mal au dos et perdre trop de cette douce chaleur du sommeil, attendre qu'il se soit presque rendormi, nous relever, nous recoucher ? Se passe-t-il, dans notre lit, quelque chose de si horrible que nous ne puissions le lui montrer ? Les psy crieront au vice. mais d'une part ce ne sont pas les psy qui se lèvent à notre place et le vice, c'est pas tous les jours à trois heures du matin, non ? Recoucher un enfant avec nous, c'est s'être réveillée si peu de temps qu'on s'en souvient à peine. Il tête, au chaud, se rendort avec nous. Il se rendort plus vite. L'apprentissage qu'il en retire, c'est que la nuit, on dort. Même papa, même maman.

Avec en corollaire, que j'allais oublier tant c'est une évidence, le fait qu'on n'a pas besoin d'être tout seul pour être heureux et qu'on ne lui attribue pas le pouvoir de nous effrayer. Et ça, ça me semble essentiel quand les enfants grandissent, de leur avoir prouvé qu'on n'avait pas peur d'eux.

Elisabeth Dielh (Editorialiste de FemiWeb, animatrice de femiliste)



Citation :
7 CHOSES QUE LES PARENTS DOIVENT SAVOIR A PROPOS DES PLEURS DU BEBE

... Sears.

Version originale: http://www.askdrsears.com/html/5/t051200.asp#T0512--04


1- les pleurs du bébé - le signal parfait. Les scientifiques ont depuis longtemps émis l'appréciation que le son des pleurs du bébé a les trois caractéristiques du signal parfait.
En premier, un signal parfait est automatique. Un nouveau-né crie par réflexe. Le nourrisson ressent un besoin qui va déclencher une inspiration d'air soudaine suivie d'une forte expulsion de cet air au travers des cordes vocales qui à leur tour vibrent pour produire le son que nous appelons "pleurs". Durant les premiers temps, le petit nourrisson ne pense pas "quelle sorte de son va mener à ce que l'on me nourrisse?", il crie juste de manière automatique. De plus, ces pleurs sont facilement générées. Une fois que ses poumons sont remplis d'air, le nourrisson peut initier les pleurs avec très peu d'efforts.
Deuxièmement, les pleurs sont adéquatement dérangeants: suffisamment stridents pour obtenir l'attention de celui ou celle qui s'en occupe, mais pas au point de lui faire vouloir échapper au son entièrement.
Troisièmement, les pleurs peuvent se modifier au fur et à mesure que l'émetteur et le receveur apprennent à rendre le signal plus précis.
Le signal émis par chaque bébé est unique. Les pleurs d'un bébé sont le langage du bébé, et chaque bébé pleure (crie) différemment. Les chercheurs qui s'intéressent à la voix, appellent ces sons uniques les empreintes de pleurs, aussi uniques pour un bébé que ses empreintes digitales.

2. Répondre aux pleurs d'un bébé est biologiquement correct. La mère est biologiquement programmée pour donner une réponse maternante aux pleurs du nouveau-né, et pas pour se restreindre. Des changements biologiques fascinants ont lieu dans le corps de la mère en réponse aux cris de son enfant. Lorsqu'elle entend son bébé pleurer, la circulation sanguine augmente dans les seins de la mère, s'accompagnant d'une impulsion biologique de "prendre dans ses bras et nourrir". L'allaitement au sein lui-même cause une décharge de prolactine, une hormone que nous supposons être la base biologique de ce que l'on appelle "l'intuition maternelle". L'ocytocine, l'hormone qui déclenche le reflex d'éjection du lait, provoque aussi des sentiments de relaxation et de plaisir, une manière plaisante de compenser la tension provoquée par les pleurs du bébé. Ces sentiments vous aident à aimer votre bébé. Mamans, écoutez les indices biologiques de votre corps quand votre bébé pleure plutôt que les donneurs de leçons qui vous disent de faire la sourde oreille. C'est facile pour eux de vous donner de tels conseils, ils ne sont pas biologiquement connectés à votre bébé. Rien ne se passe au niveau de leurs hormones lorsque votre bébé crie.

3. Ignorer ou répondre au signal des pleurs? Une fois que vous savez apprécier la valeur du signal des pleurs de votre bébé, ce qui importe c'est de savoir ce que vous en faites. Vous avez deux options de base: ignorer ou répondre. Ignorer les pleurs de votre bébé est en général une situation perdant-perdant. Le bébé complaisant abandonne et cesse de signaler, se renferme, et finalement se dit que pleurer ne vaut pas le coup, et conclue que c'est lui qui ne vaut pas le coup. Le bébé perd la motivation de communiquer avec ses parents, et les parents manquent une opportunité d'apprendre à connaître leur bébé. Tout le monde perd. Un bébé avec une personnalité plus persistante -la plupart des bébés aux besoins intenses- n'abandonne pas si facilement. A la place, il crie de plus en plus fort et c'est l'escalade dans l'intensité de son signal, le rendant de plus en plus dérangeant. Vous pourriez ignorer ce signal persistent de plusieurs manières. Vous pourriez attendre qu'il ait fini de pleurer, puis le prendre afin qu'il ne pense pas que ce sont ses pleurs qui ont attiré votre attention. C'est en fait une sorte de lutte pour le pouvoir. Vous apprendriez au bébé que vous contrôlez les choses, mais aussi qu'il n'a pas capacité à communiquer. Cela ferme la communication parent-enfant, et sur le long terme, tout le monde perd.
Vous pourriez aussi vous désensibiliser complètement, jusqu'à ce que vous ne soyez plus du tout "dérangé" par les pleurs, et ainsi apprendre au bébé que l'on ne s'occupe de lui que si c'est "le bon moment". C'est une autre situation perdant-perdant. Le bébé n'obtient pas ce dont il a besoin, et les parents se retrouvent dans un état d'esprit qui ne leur permet pas de profiter de la personnalité unique de leur bébé.
Vous pourriez aussi prendre votre bébé pour le calmer et le reposer ensuite parce que "ce n'est pas encore le bon moment pour le nourrir". Après tout il doit apprendre à être heureux "indépendamment". Perdant-perdant encore une fois, il va se remettre à pleurer et vous vous sentirez en colère. Il va apprendre que ses tentatives de communication, bien qu'entendues, n'obtiennent pas la réponse adéquate, ce qui peut le mener à ne plus se faire confiance: "Peut-être qu'ils ont raison. Peut-être que je n'ai pas vraiment faim".

4. Soyez maternante. L'autre option est de répondre promptement et de manière maternante. C'est gagnant-gagnant pour le bébé et pour la mère qui s'appliquent a mettre au point un système de communication qui les aide tous les deux. La mère répond promptement et sensiblement, de telle sorte que le bébé sera moins désespéré la prochaine fois qu'il a besoin de quelque chose. Le bébé apprend à "crier mieux", d'un manière moins dérangeante puisqu'il sait que sa mère va venir. Les mères structurent l'environnement du bébé de sorte à ce qu'il ait moins besoin de pleurer; elle le garde proche d'elle si elle sait qu'il est fatigué et prêt à dormir. La mère augmente aussi sa sensibilité aux pleurs, et ainsi leurs donne la réponse adéquate. Une réponse rapide lorsque le bébé est jeune et est facilement déstabilisé ou lorsque le cri rend clairement compte qu'il y a danger; une réponse plus lente lorsque le bébé est plus vieux et commence à apprendre à régler certains désagréments de son chef.
Répondre de manière appropriée aux pleurs de votre bébé est le premier et le plus difficile défi de communication auquel vous allez faire face en tant que mère. Vous ne maîtriserez ce système qu'après la répétition des milliers d'appels-réponses des premiers mois. Si initialement, vous considérez les pleurs du bébé comme un signal auquel on doit répondre et qui doit être évalué plutôt que comme une habitude malheureuse à perdre, vous vous ouvrez la possibilité de devenir experte sur tout ce qui concerne votre bébé. Chaque signalétique mère-bébé est unique. Voilà pourquoi il est tellement de courte-vue de la part des "entraîneurs de pleurs" de prescrire une formule toute faite du genre "laissez-le pleurer 5 minutes la première nuit, 10 minutes la seconde" et ainsi de suite.

5. Ce n'est pas de votre faute si bébé pleure. Parents, haut les curs ! Si vous réagissez bien à votre bébé et que vous essayez de lui faire se sentir en sécurité dans ce nouveau monde, vous ne devez pas penser que c'est de votre faute si votre bébé pleure beaucoup. De même que ce n'est pas vous qui décidez que votre bébé arrête de pleurer. Bien sûr, restez ouverts pour apprendre de nouvelles manières d'aider votre bébé (comme changer de régime alimentaire si besoin, une nouvelle manière de porter votre bébé) et avertissez votre médecin si vous suspectez une cause physique derrière les pleurs. Mais il y aura des moments, lorsque vous ne savez pas pourquoi votre bébé pleure, vous vous demanderez si le bébé lui-même le sait. Il y a des fois où le bébé peut simplement avoir envie de pleurer, ne vous sentez pas désespéré si aucun de vos remèdes habituels ne marche.
C'est un fait dans la vie de nouveaux parents: bien que les bébés pleurent pour exprimer un besoin, leur manière de pleurer dépend aussi de leur propre tempérament. Ne prenez pas les pleurs de votre bébé contre vous. Votre boulot est de créer un environnement positif qui fera décroître le besoin de pleurer du bébé, d'offrir des bras aimants et relaxés pour que le bébé ne pleure pas tout seul, et de poussez comme vous le pouvez le travail de détective qui consiste à chercher pourquoi votre bébé pleure et de quelle manière vous pouvez l'aider. Le reste, c'est le bébé qui décide.
"Lorsque je me sentais déstabilisée dans mon maternage, je demandais à une mère calme et raisonnée, impartiale, d'observer comment je me comportais avec mon bébé, un jour typique, chez moi. Bien que je sache que je suis l'expert en ce qui concerne mon propre bébé, parfois c'est difficile d'être objective, et la voix de l'expérience peut apporter de l'aide."

6. Ce que la recherche nous apprend. Les chercheures Sylvia Bell et Mary Ainsworth ont mené des études dans les années 1970 qui auraient du mettre a l'index et pour de bon les théories sur les enfants gâtés. (Il est intéressant que jusqu'à ce moment-là, les auteurs qui se sont intéressé au développement de l'enfant et qui prêchaient le "laissez-les pleurer" étaient presque tous des hommes. Il a fallu que des femmes chercheures commencent à rectifier le tir.) Ces chercheures ont étudié deux groupes de couples mère-nourrisson. Le groupe 1 était constitué de mères donnant des réponses promptes et maternantes aux pleurs de leur enfant. Le groupe 2 était constitué de mères plus restreintes dans leur réponse. Elles ont trouvé que les enfants du groupe 1 auxquels les mères avaient répondu tôt et de manière plus maternante étaient moins portés à utiliser les pleurs comme moyen de communication lorsqu'ils avaient un an. Ces enfants semblaient plus sûrement attachés à leur mère et avaient développé de meilleurs talents de communication, devenant moins pleurnichards et manipulateurs.
Jusqu'à cette époque, on avait fait croire aux parents que s'ils prenaient leur bébé dans les bras chaque fois qu'il pleurait, il n'apprendrait jamais à se calmer et deviendrait encore plus exigeant.
D'autres études ont été menées pour définitivement abattre les théories sur les enfants gâtés, montrant que les bébés dont les pleurs ne recevaient pas de réponse prompte se mettaient à pleurer plus, plus longtemps, et d'une manière plus dérangeante. Dans une étude qui comparait deux groupes de bébés en pleurs, dans l'un des groupes, les nourrissons recevaient une réponse immédiate et maternante, tandis que dans l'autre groupe, on laissait les enfants pleurer. Les bébés dont les pleurs recevaient une attention sensible pleuraient moins par 70%. Les bébés qu'on laissait pleurer par contre, ne réduisaient pas leurs pleurs. Essentiellement, la recherche a montré que les bébés dont les pleurs étaient entendus et auxquels on répondait, apprenaient à "pleurer mieux", les bébés qui étaient le produit d'un style de maternage plus restreint apprenaient à "pleurer plus fort". Il est intéressant de noter que ces études ont montré des différences non seulement dans la manière de communiquer des bébés avec leurs parents en fonction des réponses qu'ils obtenaient à leurs cris, mais aussi des différences au niveau des mères.
Les études ont montré que les mères qui donnaient une réponse plus restreinte et moins maternante, devenaient graduellement insensibles aux pleurs de leur bébé, et cette insensibilité se propageait à d'autres aspects de leur relation parent-enfant. La recherche a montré que laisser un bébé pleurer gâte toute la famille.

7. Pleurer n'est pas "bon pour les poumons du bébé". Un des exemples les plus ridicules du folklore médical est le dicton "laissez le pleurer, c'est bon pour ses poumons". A la fin des années 70, la recherche a montré que les bébés qu'on laissait pleurer avaient des rythmes cardiaques qui atteignaient des niveaux inquiétants et baissaient le taux d'oxygène dans leur sang. Quand les pleurs de ces bébés étaient calmés, leur système cardiovasculaire retournait rapidement à la normale, montrant à quel point les bébés reconnaissaient rapidement l'état de bien-être au niveau physiologique. Si les pleurs du bébé ne sont pas calmés, il est dans une détresse aussi bien physiologique que psychologique. La croyance erronée comme quoi pleurer est sain, survit encore aujourd'hui dans les échelles du score d'Apgar, une sorte de test que les médecins utilisent pour évaluer rapidement l'état d'un nouveau né les premières minutes après sa naissance. Les bébés obtiennent deux points supplémentaires pour "cris vigoureux". Je me souviens avoir réfléchi sur ce concept au milieu des années 70 alors que j'étais directeur d'une pouponnière dans un hôpital universitaire, avant même de devenir le père d'un bébé aux besoins intenses, ce qui m'a rendu un ferme opposant du "laissez-les pleurer". Il me semblait que de donner des points pour des cris était insensé physiologiquement. Le nouveau-né dans un état de veille calme, respirant normalement, et en fait plus rose que l'enfant qui pleure, perdait des points au score d'Apgar. Ca me surprend toujours que le plus intriguant des sons humains, les pleurs du bébé, soit encore aussi incompris.


"Sommeil et perspectives anthropologiques"




Citation :
IL FAIT SES NUITS ? LE SOMMEIL NORMAL DU BEBE ET DU JEUNE ENFANT

par Claude-Suzanne Didierjean-Jouveau


Le discours dominant sur le sommeil des bébés

Tout le monde s'attend qu'à tel âge (3 semaines ? 3 mois ?), les bébés "fassent leurs nuits", c'est-à-dire dorment un certain nombre d'heures (6 heures ? 8 heures ? 10 heures ?) sans se réveiller et surtout sang réveiller leurs parents. On s'attend également à ce qu'ils s'endorment tout seuls sans faire d'histoires.

La plupart des livres et des articles de magazines sur le sujet vont dans le même sens. Je pense par exemple au livre de Marie Thirion et Marie-Josèphe Challamel, Le sommeil, le rêve et l'enfant (Albin Michel), où il est dit notamment qu'au-delà de 8 semaines et un poids de 5 kilos, les bébés ont des réserves énergétiques suffisantes pour "tenir" toute la nuit sans manger. S'ils continuent à se réveiller et à réclamer, c'est qu'ils sont "en train de faire fausse route dans leur organisation cérébrale de sommeil" ( ... est parfait pour faire peur aux parents) et ont "besoin d'un petit coup de main 'éducatif sans trop tarder" (le coup de main consistant en : supprimer les repas d'endormissement, éviter d'aider le bébé à s'endormir, arriver à supprimer les repas de nuit). (je signale à ce sujet que d'après Kathleen Auerbach, spécialiste bien connue de l'allaitement, à 8 semaines, les bébés prennent environ 30% de leur ration alimentaire entre minuit et 8 heures du matin ... )

En un mot, comme le dit aussi Ferber (voir Allaiter aujourd'hui n 34, pp. 14-15) et tant d'autres, il faut apprendre aux bébés à dormir. Et si l'on ne commence pas cet apprentissage très tôt, on risque de louper le coche : "C'est dans cette période de 3 à 6 mois ( ... ) que le bébé apprendra le plus facilement à dormir seul, dans son lit, sans ses parents. Au-delà, l'apprentissage (je dirais plutôt : le dressage) serait plus problématique" (Thirion/Challamel). Je pense que ce livre est particulièrement pernicieux, car le nom de Marie Thirion attire beaucoup de femmes qui ont lu et apprécié son livre sur l'allaitement, et ont alors tendance à lui faire confiance sur les autres sujets.

Aux Etats-Unis, les fanas de l'apprentissage du sommeil sont particulièrement virulents. Je pense notamment au programme Babywise du couple Ezzo, qui est contre l'allaitement à la demande et préconise de ne pas répondre aux demandes du bébé (là aussi, tétées nocturnes éliminées à 8 semaines). Si l'on ne suit pas ce programme, on rend un très mauvais service à son enfant, qui deviendra obligatoirement un adolescent rebelle, délinquant et drogué. Une citation des Ezzo, pour vous donner une petite idée : "Dieu merci, Dieu le Père n'est pas intervenu quand son Fils s'est plaint sur la croix"

Les recherches sur le sommeil

Il s'agit d'études électrophysiologiques et d'enregistrements vidéo faits jusqu'à maintenant en laboratoire. La miniaturisation des appareils va permettre que les enregistrements se fassent à domicile, donc dans des conditions beaucoup plus naturelles. A l'exception des études américaines citées plus loin, le sommeil étudié est un sommeil solitaire, ce qui oblige à relativiser les résultats. En effet, comme on le verra, le sommeil solitaire est très différent du sommeil partagé.

Quelques données en vrac :

A la naissance, les cycles de sommeil sont beaucoup plus courts que chez l'adulte : 50 mn contre 90 mn ; les cycles vont peu à peu s'allonger jusqu'à l'adolescence.
- En phase de sommeil paradoxal (= "sommeil agité" chez les nouveaux-nés), le réveil est difficile chez l'adulte, facile chez l'enfant.
- Avant 3 mois, il n'y a pas d'organisation circadienne (= sur 24 heures) après 3 mois, l'influence circadienne augmente, les périodes de sommeil stable s'allongent pendant la nuit, le "sommeil agité" diminue dans la journée ; mais l'organisation circadienne n'est pas terminée avant 2 ans.
La proportion d'enfants qui recommencent à se réveiller la nuit augmente après 9 mois, pour être à son maximum dans la deuxième année ; à 3 ans, 20 à 35% des enfants se réveillent encore la nuit et cela diminue jusqu'à 5 ans ... Hélène Nédelcoux, Métiers de la petite enfance, décembre 1995). Chiffres différents dans un article paru dans Que Choisir en janvier 1991 : d'après le ... Jalin (consultation de troubles du sommeil à l'hôpital St Vincent de Paul), "entre 2 et 3 ans, 60% des enfants se réveillent au moins une fois par nuit, mais seuls 5% ont un vrai trouble du sommeil".
Dans une étude finlandaise citée dans Allaiter aujourd'hui n 10, portant sur 270 bébés âgés de 0 à 12 mois, de 3 à 5 mois, près des 3/4 se réveillent une ou deux fois la nuit; de 6 à 8 mois, les 2/3 ; de 9 à 12 mois, 47%.
L'intolérance aux protéines de lait de vache peut causer des réveils plus nombreux que la moyenne : dans une étude portant sur 15 enfants âgés de 7 semaines à 27 mois, qui avaient des difficultés d'endormissement et de fréquents éveils bruyants (de 3 à 10 fois par nuit), un régime excluant les produits laitiers a entraîné la disparition des problèmes en deux à trois semaines ; si les produits laitiers étaient réintroduits, même en faible quantité, les troubles réapparaissaient aussitôt (Publication documents scientifiques Guigol~ n' 120, 1986).


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Message Posté le : Mer 20 Fév - 14:09 (2008)    Sujet du message : Publicité

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Edelweiss


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Message Posté le : Mer 20 Fév - 14:20 (2008)    Sujet du message : Le sommeil du bébé Répondre en citant

Le problème, c'est qu'entre tout ce qu'on nous dit, il est difficile de faire le tri...

Ce qui est décrit dans ces textes me semble en général très bien, et logique. Mais cela ne s'accorde pas tout à fait à ce que j'ai entendu de tous les prêtres qui en parlaient : ne pas se laisser accaparer par le bébé / c'est comme un petit animal, au début c'est du "dressage" / ne pas le laisser "commander" / etc...

Et finalement je suis d'accord avec les deux points de vue, mais en pratique, comment faire???

D'un côté, la nature est évidemment bien faite, et si on la suit on aura tendance à adopter le "système" décrit dans ces textes, à ne pas essayer à tout prix d'aller contre. Mais d'un autre côté, le caractère de l'enfant doit aussi être formé ; plus tôt il apprendra, plus facile cela sera pour lui par la suite. (apprendre à maîtriser ses envies, à ne pas faire toujours ce qu'il lui plaît, etc...)

Bref, je suis un peu perdue


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Christine


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Message Posté le : Mer 20 Fév - 14:47 (2008)    Sujet du message : Le sommeil du bébé Répondre en citant

Ce que je me demande, c'est si les prêtres ont une formation à ce sujet pendant le séminaire, ou si ils répercutent leur vécu familial...
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Message Posté le : Mer 20 Fév - 14:57 (2008)    Sujet du message : Le sommeil du bébé Répondre en citant

Ici nous avons pris le parti de répondre au bébé sans condition, et de le discipliner quand il aura un minimum de faculté à comprendre (comment voulez vous qu'à 10 mois mon fils comprenne que je le laisse pleurer pour le dresser ???). Si vous tuez le pleurs, il n'a plus le moyen de s'exprimer. Il se tait, ou pleure plus fort. Je ne veux pas ça pour mon fils, nous avons essayé de le laisser pleurer au tout début, et mon cœur de maman était en mille morceaux, je ne voulais pas devenir hermétique à ses appels, alors on a abandonné cette méthode définitivement...

Je pense que le laisser pleurer, c'est effectivement le dresser, mais à ne plus compter sur vous quand il a peur.

Je pense que le dressage, c'est pour les animaux.
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Message Posté le : Mer 20 Fév - 15:04 (2008)    Sujet du message : Le sommeil du bébé Répondre en citant

Citation :
Si vous tuez le pleurs, il n'a plus le moyen de s'exprimer. Il se tait, ou pleure plus fort.


C'est bien ce qui ressort de l'article, cela tue la communication et peut avoir des répércutions sur la suite...

Citation :
le discipliner quand il aura un minimum de faculté à comprendre


ça c'est ce qui me semble difficile.. comment savoir vraiment quand l'enfant comprend ou non? Les enfants font parfois semblant de ne pas comprendre, parce que ça les arrange... et là ça devient "dangereux" de les laisser faire. Parfois je me dis que ça ne sert à rien, que bébé ne comprend encore rien de ce que je lui dis. Et d'autres fois, au contraire, il me semble qu'elle comprend déjà plus qu'on ne pense Wink


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Christine


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Message Posté le : Mer 20 Fév - 15:52 (2008)    Sujet du message : Le sommeil du bébé Répondre en citant

Hé oui j'ai aussi la même impression, c'est une question de dosage... Je pense que si une maman apprend à être à l'écoute de son enfant ua début, alors elle est plus apte à discerner les pleurs d'urgence et les pleurs moins... Urgents ! Mais fermer son coeur en laissant un tout petit hurler la nuit, je ne sais pas si ça aide à bien connaitre et être à l'écoute de son enfant. Au fil des mois, le bébé apprend à moduler ses pleurs, cris et autres pour communiquer avec nous, le mien me fais très rarement des crises de larmes, il n'a pas besoin je pense. Et il n'est pas "pourri".

J'ai été un bébé "laissez la pleurer la nuit et elle fera ses nuits". Je ne sais pas si ça n'est pas pour ça que j'ai beaucoup de mal à m'exprimer calmement et de manière adaptée et souple, je vais avoir tendance à faire des "crises" d'un coup, plutôt que de dire calmement que quelque chose ne va pas, avant que ça devienne intolérable pour moi. Mais peut être aucun rapport ?
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Christine


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Message Posté le : Mer 20 Fév - 16:15 (2008)    Sujet du message : Le sommeil du bébé Répondre en citant

Je me demande... Comment l'Enfant Jésus, bébé, signalait-Il à la Ste Vierge sa faim, le froid, le trop chaud, la peur du noir, etc tant qu'Il ne parlait pas ? Comment réagissait la Ste Vierge aux pleurs de son Divin Fils ?
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zélie


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Message Posté le : Mer 20 Fév - 17:14 (2008)    Sujet du message : Le sommeil du bébé Répondre en citant

c'est interessant une ou deux observations:

non le biberon d'un  enfant n'est pas " lesté de farine" pour qu'il puisse faire ses nuits c'est une idée archi fausse répandue dans tous les forums d'allaitements,
personnellement je n'ai jamais fait usage de ces farines (je ne sais meme pas exactement ce que c'est) et dans mon entourage idem c'est un détail mais ça m'enerve parceque ça revient souvent (du genre " facile de faire dormir son gamin quand on l'a "rempli" quelle mauvaise mère blablabla")

Après 3 enfants et quand je regarde autour de moi , je me demande s'il n'y a pas un terrain génétique (dans la famille on fait ses nuits très rapidement les plus gros bébés allaités ou non à la sortie de la mat).

Etre à l'écoute de son enfant oui c'est important , apprendre à distinguer les pleurs  c'est pour ça que chez nous les 1ers mois le berceau est dans la chambre , surtout tout petit mais quand je vois des enfants de 18 mois/2 ans qui ne font pas leur nuit je suis désolée mais pour moi ce n'est pas normal c'est de l'ordre du caprice (sauf terreur nocturne ou autre évidemment)

bon, je suis d'accord ce n'est pas un sujet évident


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Angèle


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Message Posté le : Mer 20 Fév - 17:29 (2008)    Sujet du message : Le sommeil du bébé Répondre en citant

très interessant tous ces articles ! J'ai beaucoup aimé le premier, avec sa façon d'écrire...tellement vraie!
Pour ma part, je n'ai pas passé mon temps à écouter ce que d'autres ont dit. j'ai fait selon ce que je voulais et sentais.
J'ai donné le sein, mais je n'aimais pas dormir avec un bébé proche de moi.
On apprend à reconnaitre les pleurs de SON bébé. Et j'ai pu déterminé, chez chacun, le moment où le bébé pleure parce qu'il est enervé (vous savez les pleurs du soir), et que, meme si je le prends, il ne se calme pas. Pour ma dernière, je reconnaissais très bien ses pleurs de fatigue, alors je la prenais, en touillant les pates du diner, mais quant il fallait que je la pose, je lui disais "je t'aime, mais là, je dois m'occuper de ton frère et ta soeur". Parfois, elle regardait autour d'elle (elle voyait bien le bazar!), parfois, elle devait pleurer, elle criait, je lui parlais calmement, en lui disant que je la comprenais, que j'étais là (etc etc), et elle s'endormait, de fatigue,en plein milieu du bazar de la cuisine (elle savait où elle était!).

Quant aux poids, aux nuits, aux pleurs, chaque bébé est différent et une maman sait bien, après qq semaines à reconnaitre tout ce qui concerne son bébé! Et c'est souvent ce que je dis aux primipares amies. Je les rassure, je leur dis qu'elles apprendront à connaitre leur bébé, et que tout se passera bien (plutot que de les stresser avec le "il dort?" , "il a froid?" faim? "ceci cela" etc etc).

Merci pour l'étude concernant le sommeil de bébé et les stéréotypes style "le laisser pleurer sinon il sera capricieux" et patati et patata....
Je pense aussi qu'on éduque un enfant autrement que par la négation des pleurs.

Je comprends l'interrogation d'Edelweiss sur "quant est ce qu'un enfant comprend?"....et je dirai que seule une mère sait très bien le caractère de son enfant et sait determiner si c'est un caprice, ou un réel besoin d'etre rassuré.
Si à 10 mois, vous avez un enfant qui prend une clé et à qui vous dites "non", et qui se met à hurler de colère, vous savez très bien que cela tient plus du caprice que du besoin d'etre rassuré! Apprendre à maitriser ses  envies, à ne pas faire ce qu'il lui plait, cela commence quant il découvre le monde (10 mois, 12 mois? quant il crapahute quoi!). Qu'il machouille un morceau de pain et en redemande un autre( là, on peut lui dire non par exemple, si on considère qu'il a eu suffisamment), qu'il veuille absolument l'escalier, et que nous ne voulons pas.....Voilà comment on commence l'éducation d'un enfant.
Un bébé n'a pas ce genre de raisonnement. Lui, son désir doit etre assouvi immédiatement et il n'a aucune raison, il ne peut pas comprendre. il est dans ses pulsions primaires. Il sent que vous l'aimez, mais il a besoin de voir que vous l'aimez tout le temps en répondant à ses appels. (bon, je ne vais pas redire ce qui a été dit dans l'article hein!).
Voilà mon avis. Merci pour ces articles! 
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Christine


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Message Posté le : Mer 20 Fév - 18:13 (2008)    Sujet du message : Le sommeil du bébé Répondre en citant

Angèle je suis bien d'accord avec vous, merci pour cette analyse ! Les mamans sont les mieux placées pour comprendre leurs enfants !


Zélie, j'ai (re)lu les textes en diagonale, je n'avais pas lu pour le coup de la farine... -Heu au fait il y a quoi dans le lait artificiel Question -
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Rita


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Message Posté le : Mer 20 Fév - 20:55 (2008)    Sujet du message : Le sommeil du bébé Répondre en citant

Bah moi je ne sais pas quoi penser de tout ça.
J'ai pas mal laissé pleurer Marie pour cause de travaux poussiéreux alors forcément, quand elle se réveillait et réclamait les bras ou n'importe quoi d'autre, elle devait attendre que maman se change entièrement, qu'elle se lave les mains, qu'elle retire son bonnet de douche (très efficace contre la poussière, je le recommande Okay ).

Héloîse, je ne l'ai laissée pleurer la nuit que quand j'étais sur les rotules. Et je ne l'ai jamais vraiment laissée pleurer la journée... N'empêche que maintenant, comparé à Marie, elle dort mieux en général, elle est plus calme, j'ai l'impression. Peut-être que ça a un rapport, mais je n'en suis pas du tout convaincue...
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Message Posté le : Mer 20 Fév - 20:58 (2008)    Sujet du message : Le sommeil du bébé Répondre en citant

zélie a écrit:
quand je vois des enfants de 18 mois/2 ans qui ne font pas leur nuit je suis désolée mais pour moi ce n'est pas normal c'est de l'ordre du caprice (sauf terreur nocturne ou autre évidemment)



Ben vous voyez, je n'ai jamais été capable de dire si les réveils de Marie étaient des caprices, des cauchemards ou autre chose...
En ce moment ça va mieux, elle se réveille tout au plus une fois, et elle commence à re-dormir...
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Message Posté le : Aujourd’hui à 07:51 (2017)    Sujet du message : Le sommeil du bébé

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