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IVG : faire le deuil d'un bébé.
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Rita


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Message Posté le : Mer 4 Nov - 17:23 (2009)    Sujet du message : IVG : faire le deuil d'un bébé. Répondre en citant

Hem non, je n'ai pas subi d'avortement.
Mais cela m'intéresserait si quelqu'un avait des informations là dessus.

Voilà!
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Criez, criez! Le silence salit tout. (Ste Catherine de Sienne)


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Message Posté le : Mer 4 Nov - 17:23 (2009)    Sujet du message : Publicité

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Scarlett


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Message Posté le : Mer 4 Nov - 20:22 (2009)    Sujet du message : IVG : faire le deuil d'un bébé. Répondre en citant

Je vous sors ma collection de liens...

forum genevois http://nya-for-life.exprimetoi.net

blog français http://ivgdesalternativesexistent.over-blog.com

Un article de Jeanne Smits http://leblogdejeannesmits.blogspot.com/2008/03/royaume-uni-avortement-et-m…

Une série de neuf court-métrages (lien vers le premier) http://www.dailymotion.com/video/x2yanb_la-vie-19-aie-je-suis-enceinte_fami…

il existe une chaîne "vive la vie" sur daily motion : http://www.dailymotion.com/group/vive-la-vie

Une traduction de l'anglais
D.Kupelian a écrit:
Le conseil trompeur http://www.wnd.com/news/article.asp?ARTICLE_ID=42462 D.Kupelian


Carol Everett, Dallas, Texas, entra dans l’industrie d’avortement en 1973, l’année de Roe v. Wade, après avoir eu un avortement elle même. Elle établit des cliniques de consultation au Texas, en Louisiane et dans l’Oklahoma, puis travailla dans 2 cliniques où l’on pratiquait 800 avortements mensuels, et finalement dirigea 5 cliniques d’avortement. Elle décrit comment l’on conseillait les femmes qui venaient à ses cliniques:


Ces gamines, quand elles découvrent qu’elles sont enceintes, peuvent ne pas vouloir avorter ; elles peuvent vouloir de l’information. Mais quand elles appellent ce numéro, qui est payé par l’argent de l’avortement, quel type d’information croyez vous qu’elles vont recevoir ? Rappelez-vous, ils vendent des avortements – ils ne vendent pas de garder le bébé, ou de donner le bébé à l’adoption, ou de faire naître ce bébé. Ils vendent seulement de l’avortement.


La conseillère pose la question "Où en êtes vous? Quel est le premier jour de vos dernières règles normales?"


Elles tiennent la barre ici et elles évaluent la situation.. La conseillère est payée pour être l’amie de cette fille et faire figure d’autorité. On attend qu’elle la séduise derrière une façade d’amitié pour lui vendre l’avortement.


Etonnamment, des agences professionnelles de relations publiques sont régulièrement employées pour former le personnel des cliniques à vendre l’option de l’avortement aux femmes.

Nita Whitten travaillait en temps que secrétaire de direction dans une autre clinique d’avortement de Dallas, à savoir celle du Dr. Curtis Boyd. Whitten rejoint Everett au sujet du motif du profit souvent obsessionnel dans les cliniques d’avortement:

« J’ai été formée par un professionnel du marketing pour vendre les avortements par téléphone », dit-elle. "Il a formé sur une longue durée chacune de nos réceptionnistes, infirmières et n’importe qui d’autre qui aurait affaire avec les gens au téléphone. L’objectif était de conclure la vente, lorsque la fille appelle, afin qu’elle ne puisse pas se procurer un avortement ailleurs, ou qu’elle ne confie son bébé à l’adoption, ou qu’elle ne change d’avis.


Avec une candeur désarmante, Whitten ajoute: "Nous le faisions pour l’argent."


Kathy Sparks, qui a travaillé dans une clinique d’avortement de Granite City, Ill., décrit les pratiques manipulatrices de conseil utilisées dans sa clinique :


Une employée, en particulier, était très douée. Elle pouvait s’asseoir avec ces filles lors de l’entretien et pleurer avec elles sur commande. Elle les attirait immédiatement, leur posant toutes sortes de bonnes questions, pour trouver le point faible – celui qui les conduisait à vouloir l’avortement.
Quelque soit ce point faible, elle l’amplifierait. Si la fille avait peur que ses parents la tuent, et ne savait pas comment le leur dire, la conseillère procèderait en disant : « Eh bien, c’est pour ça que l’avortement est à disposition, nous voulons vous aider ; ceci est la réponse à vos problèmes. »
Si c’était de l’argent, elle dirait à la fille le prix des affaires de bébé: «Vous savez que cela coûte 3'000 dollars pour avoir un bébé maintenant, » ou « Vous savez, les chaussures de bébé sont à 28$. Les pyjamas sont à 15$. Mais vous savez ce qui est si épatant avec l’avortement. Nous prenons soin de ce problème et vous n’avez plus à vous en soucier jusqu’à ce que vous soyez financièrement prête à avoir un enfant. »



La capacité de vente de sa clinique d’avortement était tellement efficace, ajoute Spark, que 99% des femmes poursuivaient et avaient un avortement.



Les cliniques d’avortement, et particulièrement le Planning Familial, le plus grand pourvoyeur d’avortement au monde, insistent publiquement qu’ils offrent toutes les alternatives – garder le bébé, l’adoption, l’avortement – sans coercition ou préférence..


"Les femmes ne recevaient jamais d’alternatives à l’avortement," dit Debra Henry, qui a travaillé comme assistante et conseillère pendant 6 mois dans un bureau OB/GYN à Levonia, Mich. " Elles n’entendaient jamais parler des agences d’adoption, du fait qu’il y avait des gens prèts à les aider, à leur donner un domicile, à leur apporter du soutien et même du soutien financier."


Everett relate ce qui se passe après le premier entretien des clients de sa clinique: Après les questions initiales, on expliquait brièvement aux filles ce qui se passerait après la procédure. Tout ce qu’on leur disait au sujet de la procédure en elle-même, c’était qu’elles ressentiraient une légère crampe, semblable aux crampes menstruelles. On ne leur disait rien en ce qui concerne le développement du bébé ou au sujet de la douleur que le bébé ressentirait ou encore au sujet de l’impact physique et émotionnel que l’avortement aurait sur elles.


Les 2 questions qu’elles posaient toujours étaient : No. 1, "Est-ce que ça fait mal?" Et la réponse serait toujours, "Oh, non. Votre uterus est un muscle. C’est une crampe pour l’ouvrir, une crampe pour le fermer– juste une légère sensation de crampe." Et la fille pense, "ça n’est pas un problème. Je peux le supporter. J’ai déjà connu cela.» Alors la cliente pose la question No. 2: "Est-ce que c’est un bébé?"
"Non," viendrait la réponse, "C’est un produit de conception," ou "c’est un caillot de sang,"ou "c’est un amas de cellules." On ne l’appelle même pas un foetus, parce que cela l’humaniserait encore trop, mais ce n’est jamais un bébé.»


Il y a 2 réactions standard dans la salle de réanimation, dit Everett:


La première est: "J’ai tué mon bébé." Cela m’étonnait parce que c’était la première fois que les patientes l’appelaient un bébé, et la première fois qu’elles parlaient de meurtre. Mais la seconde réaction est: " J’ai faim. Vous m’avez gardée ici pendant 4 heures et vous m’aviez dit que je ne serai là que pendant 2. Laissez moi partir.» Cette femme fait ce que j’ai fait quand j’ai eu mon avortement. Elle fuit son avortement, n’y fait pas face.

http://www.wnd.com/news/article.asp?ARTICLE_ID=42462 Copyrights D.Kupelian

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Scarlett


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Message Posté le : Mer 4 Nov - 20:26 (2009)    Sujet du message : IVG : faire le deuil d'un bébé. Répondre en citant

http://www.latribune-online.com/suplements/sante/936.html

Nacer Haniche a écrit:
sur l’initiative de l’association algérienne pour la planification familiale

Les risques d’avortement à l’étude à Bouira
07-06-2008




De notre correspondant à Bouira
Nacer Haniche

Après la célébration de la Journée mondiale de l’enfance, l’Association algérienne pour la planification familiale (Aapf) a organisé, au niveau de l’auberge de jeunesse de Bouira, une rencontre de sensibilisation sur les risques liés à l’avortement ou l’interruption volontaire de la grossesse (IVG). Y ont pris part des médecins spécialistes, des sociologues, des docteurs en sciences islamiques et juridiques, des représentants des services de sécurité ainsi que des responsables des différents secteurs de santé au niveau de la wilaya et des membres d’associations caritatives. 
Pour la première fois, les différents participants ont débattu de l’avortement en général, longtemps considéré comme un sujet tabou dans notre société. Ils ont abordé les dangers qui peuvent affecter la santé de la mère et établi que l’avortement à risque est une cause majeure de décès et de handicap pour beaucoup de femmes et qu’il peut être aussi à l’origine de la stérilité chez ces dernières. Au cours de leurs interventions, des spécialistes ont tenté d’expliquer les différents types d’avortement qui sont les plus connus dans les milieux médicaux, à savoir l’avortement naturel qui survient à cause d’une maladie de la mère ou dans des cas de maladies génétiques, l’avortement thérapeutique recommandé et pratiqué sur avis du médecin dûment assermenté pour sauver la vie de la mère tel qu’il est stipulé par l’article 72 de la loi 85/05 du 17 février 1985 et, enfin, l’avortement criminel qui est sévèrement réprimé par le code pénal. Les organisateurs ont indiqué qu’en 2007 il a été enregistré près de 8 000 cas d’avortement à travers le pays, contre 77 500 naissances, ce qui représente, environs 10,5 avortement pour 100 naissances, ajoutant que sur 78 femmes décédées après avoir interrompu volontairement leur grossesse, il y a 21 cas d’avortement clandestins. Un autre participant a déclaré, sans autres précisions, qu’il y aurait en Algérie une moyenne de trois avortements clandestins pratiqués chaque jour, souvent dans des conditions ne répondant pas aux exigences médicales et qui exposent les femmes à des risques énormes. Sur le plan médical, Dr Malki, président de l’Aapf au niveau de Bouira, a parlé des conséquences de l’avortement à risque comme les infections de l’utérus et les nombreuses séquelles qui peuvent affecter la santé des femmes, comme la salpingite et la paramétrite, ainsi que les troubles psychiques (la névrose et la culpabilité). Le même intervenant a parlé aussi du risque de stérilité, des irrégularités menstruelles, de la métrorragie et des aménorrhées. Pour éviter ces maladies, les spécialistes de santé ont insisté sur les mesures médicales indispensables à prendre avant de procéder à l’avortement. Du côté des juristes, on déclare que «tout avortement ne répondant pas à la législation en vigueur est un crime sévèrement puni par la loi». Pour cela, le Dr Si Youcef, maître de conférences au centre universitaire de Bouira, a fait lecture de certains articles de loi, notamment les articles 304, 305 et 306 du code pénal qui pénalisent l’acte d’avortement et citent les personnes pouvant être incriminées, sauf dans le cas où l’avortement est indispensable pour sauver la vie de la mère en danger et qui est ouvertement pratiqué par un médecin ou un chirurgien après avis de l’autorité administrative. Concernant l’aspect religieux, un docteur d’Etat a indiqué que les quatre rites de l’islam s’accordent sur le fait qu’«à partir du quatrième mois de grossesse, période à laquelle le fœtus prend la forme humaine, l’avortement est illicite sauf dans quelques cas comme celui dans lequel le fœtus présente des tares majeures pouvant porter atteinte à la mère ou celles de malformations dangereuses pour le bébé». Selon certains intervenants, chaque année, près de 46 millions de cas d’avortement sont enregistrés à travers le monde, faisant référence aux chiffres établis par l’OMS, lesquels indiquent que 20 millions de cas concernent l’avortement à risque et dont 5 millions touchent des adolescentes. Par ailleurs, le représentant des services de sécurité a déclaré que, durant l’année dernière, 18 bébés mort-nés ont été retrouvés parfois au niveau des décharges dans la wilaya de Bouira.

N. H. 




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Message Posté le : Mer 4 Nov - 20:28 (2009)    Sujet du message : IVG : faire le deuil d'un bébé. Répondre en citant

http://www.lefigaro.fr/actualites/2008/03/04/01001-20080304ARTFIG00011-les-…

Delphine de Mallevoüe a écrit:
Les traumatismes à retardement de l'avortement

Delphine de Mallevoüe
03/03/2008 | Mise à jour : 23:04 | Commentaires 
 29 |
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Un nombre croissant de femmes recherche une prise en charge psychologique après une IVG.

Au premier coup d'œil dans cet appartement parisien du XVe arrondissement, on se croirait dans l'intimité d'une famille sans histoires. Les murs en renvoient pourtant l'écho de centaines, douloureuses. Car ici, au sein de l'association Agapa, des femmes viennent confier ce qui est parfois le traumatisme de toute une vie : leur avortement.
Créé il y a quatorze ans, ce lieu d'écoute fait face à une détresse «qui s'exprime de plus en plus», constate Marie-Françoise Georges-Picot, vice-présidente de l'association. Les accompagnements effectués par l'équipe bénévole ont augmenté de 20 % entre 2006 et 2007, et plusieurs antennes de l'association viennent de s'ouvrir en province.
«Tous les profils viennent nous voir, de tous âges, origines, confessions religieuses et milieux sociaux», précise Claudine Philippot, la doyenne de l'équipe rappelant la démarche aconfessionnelle de l'association, malgré ses origines chrétiennes. Les gens qui viennent «ne sont pas nécessairement proches de l'événement», fait observer Guillemette Porta, bénévole depuis quatre ans. Parfois, l'avortement a eu lieu il y a dix, vingt ou même soixante ans, comme cette femme de 82 ans qui les a récemment appelés, ne digérant pas «la culpabilité».
 
«Près de 40 % des femmes concernées»
 
Pour tous ces accompagnants d'expérience, le constat est général : «Si à un moment de leur existence les femmes choisissent en toute conscience d'avorter, très souvent la détresse surgit bien après, comme une bombe à retardement.» Psychiatre en exercice depuis vingt ans, le Dr Sophie-Mathilde Tauss affirme que 30 à 50 % de ses patientes qui ont «refoulé ce vécu» ont à revivre tôt ou tard cette épreuve «avec une grande violence» car «même décidé, l'avortement n'est jamais un acte banal». Selon les chiffres de l'Ined, «près de 40 % des femmes ont recours à l'avortement dans leur vie», ce qui donne lieu à quelque 200 000 IVG chaque année en France.
La fréquentation en hausse d'Agapa mais aussi le récent arrêt de la Cour de cassation, qui a reconnu que quels que soient son âge et son poids, un fœtus pouvait être déclaré à l'état civil, traduisent selon certains observateurs un «frémissement» sur la question de l'avortement. «Le débat idéologique qui a opposé les pro-vie et les militants de l'IVG cède aujourd'hui peu à peu la place à une approche beaucoup plus concrète : sans que la loi soit remise en cause par personne, l'avortement est désormais perçu dans ses conséquences psychologiques sur la femme, et la souffrance qu'il induit», croit noter Jean-Marie Adrès, vice-président des Associations familiales catholiques (AFC).
Pour d'autres, la société commencerait à payer l'absence de prise en charge psychologique de l'avortement. Compte tenu du nombre de femmes «devenues dépressives», c'est même «une affaire de santé publique que de mettre en place des lieux d'écoute !», affirme le Dr Sophie-Mathilde Tauss.
Pour le Planning familial, ce revirement de «climat», «très propice aux antichoix» et largement induit en Europe par «l'alliance des politiques de Bush et du Vatican ces dernières années», est une énième «remise en cause de la liberté de la femme et de ses droits élémentaires», s'indigne Maïté Albagly, secrétaire générale du mouvement. Si de nombreuses femmes gardent des séquelles psychologiques de leur avortement, «c'est parce que la société les culpabilise», affirme-t-elle, assurant : «Il y a autant de femmes qui vivent mal leur grossesse que leur IVG».


(édition pour cause de faute de frappe)
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Dernière édition par Scarlett le Mer 4 Nov - 20:39 (2009); édité 1 fois
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Message Posté le : Mer 4 Nov - 20:30 (2009)    Sujet du message : IVG : faire le deuil d'un bébé. Répondre en citant

O. a écrit:
Je voulais signaler le livre de Sabine Faivre "La Mouche et l'Araignée - La vérité sur 
l'avortement aujourd'hui" - éditions Téqui
.

La vérité sur l'avortement aujourd'hui est le fruit d'une étude universitaire menée par 
Sabine Faivre, et dont le but était d'évaluer le retentissement psychologique de 
l'avortement auprès de toutes les personnes impliquées dans cette pratique, et à partir de 
cette investigation, d'essayer de dégager de nouveaux enjeux éthiques.

Cette étude présentée de façon très pratique repose sur une enquête, menée durant 
plusieurs mois auprès des travailleurs sociaux, conseillers conjugaux, médecins, infirmiers 
du secteur publics, ainsi qu'un psychanalyste et spécialiste en psychiatrie sociale, et enfin 
un entretien auprès d'une jeune femme ayant subi une interruption volontaire de 
grossesse.

L'originalité de cette étude tient pour beaucoup dans le contact établi directement avec 
tous les acteurs de l'avortement, y compris les femmes qui le subissent. Durant deux mois 
l'auteur a été associées à des entretiens pré-IVG sur la sollicitation du médecine 
responsable du centre de planification d'un hôpital public de sa région. Elle a pu recueillir 
le témoignage de personnalités reconnues du monde médical, l'un par rapport à sa 
pratique de l'avortement et à sa vision de la prévention de l'IVG, l'autre par rapport à sa 
pratique de l'annonce du diagnostic prénatal et de l'accompagnement des parents.

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L'étude très courageuse de Sabine Faivre nous amène au constat d'un terrible bilan. Très 
tôt on a changé le terme d'avortement pour celui d'Interruption Volontaire de Grossesse, 
très vite camouflé sous le signe d'IVG, qui cache mieux l'absence de volontariat dans ce 
drame humain et national.

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L'auteur révèle la tension extrême qu'elle a vécue à travers tous les entretiens nécessaires 
à son étude. " Le système m'a éclaboussée, alors même que je n'y étais pour rien. Je me 
demande dans quelle mesure je ne suis pas en train de souffrir d'une sorte de syndrome 
post-traumatique, comme ces gens revenus complètement hagards des camps de 
concentration".

Sabine Faivre a mis trois ans à se décider avant de faire connaître son expérience par ce 
livre : Ce système appartient au démon en ce sens qu'il est bâti sur la destruction de la vie 
- ce qui est le propre du démon - et qu'il utilise les hommes eux-mêmes, leur ignorance
et parfois leur orgueil, pour mener à bien son entreprise de destruction.

Lu dans Lectures Françaises - n° 210 


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Message Posté le : Lun 9 Nov - 21:01 (2009)    Sujet du message : IVG : faire le deuil d'un bébé. Répondre en citant

si seulement ça pouvait être davantage su !!!!!
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6 loulous à la maison, 3 au Ciel, un mari 4 étoiles!

Faites de moi tout ce qu’il Vous plaira ;
quoi que Vous fassiez de moi,
Je Vous remercie.


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